Un tableur, très bien pour un client — jusqu'à quand ?
Une année de données quart-horaires Fluvius, c'est vite 35 000 lignes pour un seul raccordement à un seul registre — une formule qui recalcule cela client par client devient lente et sujette aux erreurs au bout de quelques dizaines de clients. Une erreur de copier-coller dans une formule, un filtre oublié, un fichier écrasé par accident : des risques qui augmentent avec le nombre de clients et le nombre de fois où vous réutilisez le fichier.
Ce qu'un tableur ne maintient pas tout seul (tarifs en direct, signaux PV/batterie)
Calculer un tarif dynamique par rapport aux vrais prix historiques quart-horaires demande une connexion vivante à une source de prix — pas un instantané que vous rafraîchissez manuellement. Détecter des signaux comme une installation PV ou une batterie probable à partir du profil de consommation lui-même est en principe réalisable dans un tableur, mais demande un entretien qui grandit avec chaque nouveau client et chaque nouvelle idée.
Même calcul, autre endroit : un fichier client par client au lieu d'un fichier par installateur
L'approche de calcul ne change pas : données de consommation, simulation, avis financier final — les mêmes étapes qu'un bon tableur suit déjà. Ce qui change, c'est où ce travail se fait : un dossier client par client, un import Fluvius qui se traite lui-même, et un avis final construit à partir de ce même dossier plutôt qu'un document séparé — pas de fichiers qui divergent entre clients.
Quand un tableur suffit encore
Pour un calcul unique et ponctuel, un tableur reste un choix parfaitement raisonnable — il n'y a aucune raison de changer pour un seul client. Le point où un outil dédié se rentabilise se situe dans la répétition : plusieurs clients, les mêmes étapes, encore et encore.